WHERE STARTS VOYEURISM?

2014, series of 5 filmstills
The work was made when the Islamic state started to increasingly publish videos of beheadings of journalists. As disturbing as the act is, the videos never show blood or the act itself. This conscious obedience to a Western media code, are what make these propaganda documents so powerful: they get spread virally by the Western, image-centric media. The work questions the realism of the photographic image, by detaching the subjects with a knife from the emulsion of the image. What remains is a succession of static silhouettes, which abstractly indicate the act. Can a propaganda document become more objective through abstraction?

2014, Sequenz von 5 Filmstills
Die Arbeit entstand als der Islamische Staat vermehrt möglich Öffentlichkeitswirksam Köpfungen von Journalisten veröffentlichten. So verstörend der Akt ist, so wird in den Videos nie Blut bzw. der Akt  selbst gezeigt. Dieser bewusste Gehorsam an einen westlichen Mediencodex machen diese Bilddokumente erst so mächtig, weil sie von den westlichen, bildzentrierten Medien viral weiterverbreitet wurden. Die Arbeit hinterfragt den Realismus des Photographischen Bildes in dem, mit einem Messer die Subjekte ab dem Bild abgelöst wurden. Was zurückbleibt ist eine Abfolge von statischen Silhouetten die die Köpfung abstrakt andeuten. Kann ein Propagandadokument an durch eine abstrahierende Weiterverarbeitung wieder objektiver werden?

2014, sequence de 5 images de film
Le travail étais fait quand l’Etat islamique avait publiées de plus en plus des videos de decaptaction. Même si l’act est très troublant, il est aussi interessant de noter que il y a jamais du sang dans les vidéos et que le moment de la décapitation n’est pas montré lui-même. Cette obéissance consciente à un codex de médias occidentaux rendent ces documents aussi puissants. Dans un context des journeaux qui ont plus en plus des mise en pages basée sur des images, les videos ont été distribués facilement en facon virale. Pour le travail, consistent de 5 capture d’ecran du video de la decaptation, les deux sujets de l’image, ont été détachés physiquement avec un couteau de la surface de l’image. Ce qui reste est une succession des silhouettes en mouvement dans une paysage de desert qui suggèrent abstrait l’acte de decaptation. Par ce traitment, le travail essaye de remettre le réalisme de l’image de propagande en question. Est-ce que un document de propagande peut être à nouveau objectif par un post-traitement qui abstrait l’image sans cacher sa capacité?